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Toy story 4 – Un très bo bo bo bo bo moment !

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Note : ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

Vous savez quand vous ne voulez pas qu’un instant s’arrête ? C’est exactement ce que j’ai ressenti en regardant Toy Story 4. Tantôt des éclats de rire, tantôt des larmes qui montent aux yeux… j’ai regardé ce film avec des yeux d’enfants. C’est dingue, cette série de films a mon âge (23 ans) et elle me touche toujours autant que lorsque j’étais petite. C’est ça qui fait la force de Disney Pixar, ils savent plaire aussi bien aux jeunes qu’aux plus grands, grâce aux côtés visuel et scénaristique.
Sachez que je regarde toujours les films et séries en VOSTFR, afin de voir les œuvres de la manière la plus authentique possible. Mais avec les dessins animés je n’y arrive pas. Les voix sont tellement bien faites que cela me suffit et… j’avoue qu’elles me font me sentir de nouveau comme une petite fille le temps d’un film.
Dans ce quatrième volet, neuf ans après Toy Story 3 (le temps passe trop vite j’ai l’impression qu’il est sorti il y a un an ou deux tout au plus…), nous découvrons une ribambelle de nouveaux personnages dont Fourchette, interprété par Pierre Niney. Il lui donne alors un côté décalé, plein de spontanéité et d’humour. Vraiment, je crois que je n’ai jamais autant ris que devant les scènes de Fourchette ! Déééé-chet…
Nous faisons également la connaissance de deux peluches, personnages interprétés par Franck Gastambide et Jamel Debbouze, ce-dernier n’hésitant pas à faire des clins d’œil en référence à Astérix Obélix Mission Cléopâtre, qui a beaucoup marqué les enfants des années 95. Ceci nous fait donc d’autant plus sourire et retomber en enfance.
En plus de l’humour, Disney Pixar a toujours su rendre ses dessins animés pleins de morale et de bienveillance. En effet, les jouets masculins marquent nos esprits, mais il en va de même avec les féminins. Alors, ce film est dans l’ère du temps : il abat les clichés, la misogynie et l’inégalité des sexes et nous montre des personnages sûres d’elles et n’hésitant pas à imposer leur point de vue. On en découvre des nouvelles certes, mais surtout on retrouve un personnage qui nous avait manqué dans le troisième volet : la bergère Bo (jouée par Audrey Fleurot) et ses 3 moutons. C’est alors un plaisir de la revoir car sa relation avec Woody était trop mignonne. Toutefois… elle a bien changé en sept ans de séparation ! Elle a troqué sa belle robe rose et blanche pour une combinaison-pantalon bleue et rose, marquant son envie de s’imposer auprès de la gente masculine tout en restant féminine. De plus, Bo sait ce qu’elle veut : être libre. Beau message envoyé aux enfants de nos jours souvent soucieux de ne pas rentrer dans telle ou telle case, prêts à tout pour faire partie d’un groupe. Au final, Bo nous montre que l’on peut rester soi-même et avoir des amis qui nous aiment tel que l’on est.
Paradoxalement, nous faisons la connaissance du personnage de Gaby-Gaby, interprétée par la chanteuse Angèle. Elle, reste dans cette idée qu’elle n’est rien tant qu’elle n’est pas reconnue et accueillie par un enfant. Son caractère prêt à tout pour arriver à ses fins, allié à sa voix très douce et enfantine, fait presque peur… comme une poupée Chucky en plus jolie (ses sbires, eux par contre, sont vraiment flippants)… Cela détonne donc vraiment avec Bo, ayant à présent décidé de vivre pour elle.
Ce film aux sublimes dessins reste alors pleins de tendresse, d’humour et de messages sociétaux pouvant toucher tout le monde. Les plus petits regarderont ce film avec innocence, tandis que les adultes arriveront plus à comprendre ce qui est sous-jacent.
Foncez le voir. Vous serez émerveillés !

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